SPECIAL interview

INTERVIEW DE SAMIR



les 3 prochains articles vont être consacré uniquemen a des interview de samir nasri (récente é ancienne)

merci bocou a tt le monde pour tt lé com's ke vs aV dja léC !!


@ bientôt

bisous

# Posté le mercredi 09 avril 2008 13:09

Modifié le vendredi 11 avril 2008 10:53

interview 1

interview 1
Samir Nasri savoure à sa juste valeur le beau succès de l'OM devant Lyon (3-1) lors de la 32e journée de Ligue 1. Mais le meneur de jeu marseillais, qui souligne la qualité du collectif olympien face à l'OL, ne s'enflamme pas et pense déjà au déplacement à Metz, samedi prochain.

SAMIR NASRI, l'OM reste dans la course à la Ligue des champions après sa belle victoire face à Lyon (3-1).

S.N. : On n'avait pas le choix après la victoire de Nancy face à Paris (1-0). Si on voulait rester au contact, il fallait gagner. En continuant sur cette voie-là, je pense qu'on arrivera à décrocher notre place pour la Ligue des Champions.

Comment expliquez-vous que Marseille soit aussi performant face aux grosses équipes ?

S.N. : Quand il s'agit de disputer des grands matches à domicile, nous sommes présents. Finalement, il n'y a que face à Liverpool (0-4) que l'on est passé à travers. On arrive à se surpasser dans les rencontres de gala. Il faudrait aussi le faire contre les petites équipes.

Justement, l'OM se déplace à Metz lors de la prochaine journée...

S.N. : On a fait un super match face à Lyon en s'imposant avec la manière. C'est bien pour la suite, mais il ne faut pas avoir d'excès de confiance et continuer sur cette lancée. Face à Metz, il faudra faire attention. C'est un match piège. Il faut se méfier de cette équipe car elle est allée faire match nul à Lens (1-1). Nous devons rester bien concentré et ne pas penser que cette équipe est déjà reléguée. Les Messins vont essayer de briller pour trouver un club en Ligue 1 la saison prochaine. Il ne faudra pas se faire piéger comme il y a deux ans au Vélodrome face à Strasbourg qui était déjà condamné à la L2. Cette expérience doit nous servir.

Qu'est-ce qui a fait la différence face à Lyon ?

S.N. : C'est le collectif. Quand on joue les uns pour les autres, tout est plus facile. On a vu que si on jouait tous ensemble, nous pouvions rivaliser avec les meilleurs. Les attaquants ont effectué un gros travail défensif. Ce qui a permis à toute l'équipe de bien récupérer le ballon. On a ensuite réussi à faire la différence. Il faut continuer comme ça jusqu'à la fin de la saison.

Personnellement, vous avez eu l'occasion d'ouvrir le score...

S.N. : Ça devait faire but sur cette action ! Akalé déborde sur le côté et centre en retrait. Il me donne un super ballon. Mais je rate ma frappe. Heureusement, je n'ai pas baissé la tête après ça. Et on a tous bien réagi en trouvant finalement la faille dans cette défense lyonnaise.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 13:04

Modifié le vendredi 11 avril 2008 10:54

interview 2

interview 2
Le retour en forme du jeune meneur olympien coïncide avec le sursaut de l'OM. Samir Nasri entraîne dans son sillage tout le collectif marseillais dont il est le métronome. Marseille a confié les clés de son jeu à un jeune gamin de 20 ans. Un pari qui s'avère gagnant.

1987. L'année bénite. Des pépites à foison, des talents à l'état brut et un futur qui s'annonce souriant. En tête de liste : Benzema, Ben Arfa, Ménez. Et Samir Nasri comme symbole de cette génération décomplexé. A 20 ans, il drive le jeu du club le plus titré de France. Car c'est bien Nasri qui détient les clés de l'OM. Un symbole, là-encore, le meneur de jeu revient en forme et le club phocéen refait parler de lui, en bien cette fois-ci. Tout sauf un hasard tant Nasri, véritable baromètre du club phocéen, pèse sur le jeu de l'OM. Eric Gerets l'a bien compris et lui a confié le brassard de capitaine à la sortie de Mamadou Niang face à Metz (3-1). Un symbole, un de plus.

Au contraire de Karim Benzema ou d'Hatem Ben Arfa à Lyon, l'influence de Samir Nasri sur le jeu de l'OM n'a jamais été quantifiable. Peu de buts (5 en 101 matches de Ligue 1), mais une faculté à accélérer le jeu, à donner le tempo, à organiser l'animation offensive, à se glisser dans les intervalles pour créer la brèche. Ces derniers temps, le jeune olympien y a ajouté l'efficacité. Trois passes décisives lors des deux derniers matches de Marseille. Un fait nouveau qui donne de l'épaisseur à ses prestations.

A l'aise à la base du trio offensif

Des chiffres en hausse qu'il doit avant tout à sa complicité avec Mamadou Niang : "C'est quelque chose qui s'améliore parce qu'avec Mamadou on a l'habitude de jouer ensemble, ça fait deux ans que ça dure. En dehors du terrain nous avons de bonnes relations ce qui facilite notre entente sur le terrain aussi." Nasri est à l'aise. A l'aise à la base d'un triangle offensif complémentaire. Comme lui, l'attaquant sénégalais et Mathieu Valbuena préfèrent le jeu court, à terre, en remises et à une touche de balle. Rapidité et explosivité caractérisent ce trio façon poids plume. "Avec Mathieu on s'entend bien aussi sur le terrain parce que c'est un joueur qui provoque beaucoup. Aujourd'hui il a épuré son jeu, avant il gardait beaucoup le ballon, il dribblait beaucoup. Aujourd'hui il appuie, il donne, il bouge, quand il y a du mouvement dans le jeu c'est plus facile pour tout le monde", témoigne Nasri.

Comme Hatem Ben Arfa délesté de l'ombre de Florent Malouda, Nasri a gagné en responsabilités avec le départ de Franck Ribéry. Dans une Ligue 1 abandonnée par ses stars, ce sont les jeunes qui prennent le pouvoir. Sans son meneur, l'OM a patiné en début de saison. Au risque de brûler les ailes du prodige, Marseille a décidé de précipiter son retour comme pour souligner la Nasri-dépendance qui s'installe sur la Canebière. Une rentrée trop précoce synonyme de débuts plutôt ternes. Après sa blessure, le jeune meneur a dû observer plusieurs semaines de repos en raison d'une méningite : "J'ai eu une grosse entorse à la cheville, je suis revenu un peu trop tôt... Après tout s'est enchaîné, j'ai eu une méningite et je suis resté douze jours à l'hôpital. Mais ce sont des moments qui font mûrir, qui font grandir. Il faut traverser ces étapes car ce sont des choses qui peuvent encore arriver. L'essentiel, c'est d'en sortir grandi."

Une grande maturité

Car Nasri tire aussi sa force de sa grande maturité. Maturité dans le jeu, maturité hors du pré. Bien que convoité par le Real Madrid ou l'Inter Milan, il a choisi de continuer de grandir dans sa ville. Devenir indiscutable avant de tenter l'aventure à l'étranger, un pari jusqu'ici gagnant puisque cette année, le champion d'Europe des moins de 17 ans a franchi à cap en cumulant deux buts en 7 sélections chez les "grands". Un statut d'international qui n'est pas pour déplaire à Eric Gerets :"C'est une fierté pour notre équipe d'avoir de nouveau un joueur qui frappe fort à la porte de l'équipe nationale. Tout le monde sait qu'il a du talent. " Avec la faillite de Djibril Cissé, Nasri est le seul Marseillais à avoir participé aux dernières rencontres de l'équipe de France. A 20 ans, il n'est déjà plus la relève mais bien le présent. Indispensable à l'OM, il pourrait très vite se rendre essentiel au onze tricolore.
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# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:59

Modifié le vendredi 11 avril 2008 10:52

interview 3

interview 3
Un peu surpris de sa sélection, Samir Nasri ne cache pas son plaisir de retrouver l'équipe de France. Le milieu offensif de Marseille fait le point sur son état de santé et évoque la génération montante qu'il incarne avec les Lyonnais Karim Benzema et Hatem Ben Arfa.

SAMIR NASRI, vous attendiez-vous à être convoqué aussi vite ?

S.N : Non. J'ai repris assez tard. Je n'ai disputé que quatre matches. J'ai regardé la liste avec attention, mais je ne me faisais pas trop d'illusions. C'est clair que ça met du baume au coeur d'être sélectionné. Ça prouve la confiance du sélectionneur à mon égard.

C'est une semaine un peu particulière qui s'annonce, avec le fait de jouer un match amical puis un match couperet ?

S.N : Non. Avec ce match amical, on aura l'occasion de bien préparer ce match couperet. C'est clair que le match face à l'Ukraine est très important parce qu'il décidera du sort de la qualification. En espérant que le match face au Maroc nous permette de nous préparer dans les meilleures conditions.

Comment vous sentez-vous physiquement ?

S.N : Je me sens beaucoup mieux. L'enchaînement des matches fait que je retrouve peu à peu mon niveau sur le plan physique. Après cette semaine et deux matches de grande intensité face à Porto et face à Lyon, j'ai la sensation de retrouver mon niveau.

Ces dernières semaines ont-elles été les plus difficiles de votre carrière ?


S.N : Oui, parce que je n'avais jamais été blessé. J'ai eu une grosse entorse à la cheville, je suis revenu un peu trop tôt... Après tout s'est enchaîné, j'ai eu une méningite et je suis resté douze jours à l'hôpital. Mais ce sont des moments qui font mûrir, qui font grandir. Il faut traverser ces étapes car ce sont des choses qui peuvent encore arriver. L'essentiel, c'est d'en sortir grandi.

Avez-vous eu peur quand on vous a diagnostiqué une méningite ?

S.N : Oui, c'est vrai que ce terme n'est pas anodin. J'étais vraiment mal. Mais c'est surtout après toutes ces prises de sang où on n'avait rien trouvé qui m'ont fait peur. Après, c'est avec la ponction lombaire qu'on a vu que c'était une méningite. Je ne me suis pas trop posé de question parce que j'étais vraiment dans un sal état. J'ai relativisé tout ça une fois sorti de l'hôpital.

Que pensez-vous de l'arrivée de Ben Arfa, qui appartient à la même génération que vous ?

S.N : De toute façon, c'était une évidence que Hatem allait rejoindre l'équipe de France tôt ou tard. C'est celui qui était le plus doué au départ. Après, il a eu un peu de retard à cause de la concurrence qu'il connaît à Lyon. Il y avait quand même Florent Malouda à son poste. Mais aujourd'hui il est en pleine confiance, il est sur un nuage et je trouve cela mérité. On a toujours ce qu'on mérite. C'est un bosseur, il a fait preuve d'abnégation et aujourd'hui il mérite d'être là.

Vous a-t-il impressionné sur ses derniers matches ?

S.N : Non, parce que je sais de quoi il est capable. Son problème, c'était de ne pas jouer assez simple. Aujourd'hui, il sait faire la différence. C'est mieux pour lui, c'est mieux pour Lyon. Il apporte beaucoup de folie dans le jeu, et c'est de plus en plus rare de nos jours.

Les feux de l'actualité sont braqués sur vous, Karim Benzema, Hatem Ben Arfa... Est-ce que vous sentez les responsabilités qui pèsent sur cette nouvelle génération ?

S.N : Non... Je pense que les regards sont tournés vers cette génération parce que les stars du championnat sont parties à l'intersaison. On cherche de nouveaux joueurs, et c'est surtout pour ça que les regards sont tournés vers nous. Mais on joue sans se poser de question. On est là, on profite du moment présent et on essaie de se faire plaisir parce qu'on a cette conception. On joue sans se poser de question, donc je ne pense pas qu'on ressente vraiment cette responsabilité. D'autres joueurs ont un certain vécu et ont donc plus de responsabilités que nous.

Avez-vous craint que votre blessure et votre maladie aient des conséquences sur votre fin d'année avec l'équipe de France?

S.N : Non, je ne me suis pas posé de question même si certains le faisaient à ma place... Je me suis blessé, j'ai été malade, mais on ne perd pas les qualités où ce qu'on a montré en trois mois. J'ai confiance en moi, et je me suis dit qu'avec le temps ça allait revenir. Les médecins m'ont bien prévenu là-dessus. J'ai avant tout bossé. Honnêtement, je ne pensais pas revenir aussi tôt. Je me suis juste occupé de retrouver mon niveau et c'était mon seul objectif.

Même quand vous avez vu que ça bougeait beaucoup en équipe de France...

S.N : Tout va très vite, et ça dépend beaucoup de la forme du moment. On se doit de donner le meilleur de nous-mêmes à chaque match parce que seuls les meilleurs du moment jouent en sélection.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:48

Modifié le vendredi 11 avril 2008 10:55

réaction de samir

réaction de samir
voila la réaction de samir après le match OM / LYON :

Nasri : «Continuer sur cette voie là»
(à propos de sa première occasion) "Cela doit faire but car Kanga (Akalé) me la met bien mais je la prends mal. Je n'ai pas baissé la tête après ça, et on a tous bien réagi. On a fait la différence et on a montré que lorsque l'on jouait à notre vrai niveau, on pouvait rivaliser avec n'importe qui. On va essayer de continuer sur cette voie là et accrocher la Ligue des Champions. Pour rivaliser avec Lyon, on se devait de faire les efforts les uns pour les autres. Les attaquants ont fait les efforts défensifs et cela nous a permis de récupérer le ballon plus rapidement et on a réussi à faire la différence. Je me sens mieux physiquement et je suis capable d'enchaîner les efforts. (à propos du prochain match face à Metz) C'est le genre de match piège. Après l'effervescence de ce soir, il faudra se méfier de cette équipe de Metz. Si on joue à notre niveau, il ne devrait pas y avoir de problèmes. Il ne faut pas croire que Metz est déjà relégué et les joueurs vont jouer libérés. On s'est fait piéger il y a deux ans contre Strasbourg au Vélodrome...On commence à avoir l'habitude de ce genre de match, il faudra bien le négocier."

# Posté le mardi 08 avril 2008 15:04

Modifié le vendredi 11 avril 2008 10:58